Read Women in the Days of the Cathedrals by Régine Pernoud Online

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Regine Pernoud has addressed herself to the study of many questions about the status of women in the Middle Ages and presents her surprising answers in this captivating work. Here one learns that the most ancient treatise on education in France was written by a woman; and medicine was practiced regularly by women in the thirteenth century; that in the twelfth century the ORegine Pernoud has addressed herself to the study of many questions about the status of women in the Middle Ages and presents her surprising answers in this captivating work. Here one learns that the most ancient treatise on education in France was written by a woman; and medicine was practiced regularly by women in the thirteenth century; that in the twelfth century the Order of Fontevraud gathered both monks and religious sisters under the authority of an abbess.This is a systematic study that provides a multitude of concrete examples. No aspect of feminine activity in the course of the medieval periods is neglected: administration of property, professions and commerce, the intellectual life, even politics; writers, educators, sovereigns, and those who enlivened the royal courts. Moreover, the author draws from the history of law and the history of events and social customs to sketch something never before attempted, an outline of the evolution of the power of women. This is a classic work without reference to which any inquiry into the questions addressed here must remain incomplete....

Title : Women in the Days of the Cathedrals
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ISBN : 9780898706420
Format Type : Paperback
Number of Pages : 266 Pages
Status : Available For Download
Last checked : 21 Minutes ago!

Women in the Days of the Cathedrals Reviews

  • Matilda
    2018-11-17 01:39

    J’avais acheté La femme au temps des cathédrales lors de ma visite du château de Vincennes en 2012. L’Histoire a été écrite depuis des siècles par des hommes, la plupart du temps de gros misogynes, et a fortiori notre vision du Moyen Âge est biaisée par les préjugés développés à la Renaissance. J’étais donc doublement intéressée que de lire ce bouquin et j’en ai été bien récompensée car j’ai appris des tas de trucs et que j’écoute de la musique de troubadours en écrivant cet avis (ça balançait pas mal à l’époque).Régine Pernoud était une médiéviste et historienne française et a écrit de nombreux ouvrages sur le Moyen-Âge et en particulier sur les femmes à cette époque. Dans ce livre, elle met en valeur l’évolution du rôle et de la place des femmes dans la société du début du Moyen-Âge à la Renaissance. J’ai déjà visité quelques musées archéologiques et j’avais été étonnée de voir des stèles pour des femmes médecins célébrée ; j’ignorais totalement qu’elles avaient pu exercer ce métier et qu’elles étaient reconnues. En lisant ce bouquin je me suis rendue compte que ce n’était pas la seule chose que j’ignorais. Il est amusant de se rendre compte que la fin de l’Empire Romain et la montée en puissance du Christianisme doit beaucoup aux femmes pour qui cette nouvelle religion permettait une meilleure égalité homme-femme. On voit évidemment ce nouveau statut diminuer puis disparaître avec la Renaissance et la redécouverte du droit romain (droit qui privilégie l’autorité absolue du père et la minorité perpétuelle de la femme qui passe de son père à son mari).Pendant plusieurs siècles, il a été parfaitement normal et courant que de voir des suzeraines gérant des domaines, des reines devenir régentes, des princesses avoir une grande importance. Il a également été très courant de rencontrer de jeune femmes – filles, devenir abbesses de monastères mixtes et exercer un pouvoir politique et culturel important. L’éducation, contrairement à ce que la Renaissance présente, était plus répandue qu’on ne le pense. Petites filles et petits garçons étudiaient, ensembles, sous la direction de moines ou de moniales. Et il est dit à un moment dans l’ouvrage que les femmes étaient plus lettrées que les hommes parfois. On parle aussi de gentes dames prenant les armes et défendant leurs domaines ou encore accompagnant leurs seigneurs en croisade et y jouant un rôle prépondérant. Si l’ont parle souvent des moines copistes, on évoque moins les moniales qui exerçaient le même métier et à qui ont doit de nombreux manuscrits. Loin de l’image d’Épinal de la vilaine en haillon ou de la dame en hennin faisant de la tapisserie, on redécouvre la place de la femme durant ces siècles.Je ne pense pas qu’intraséquement les femmes aient des choses plus importantes à dire que les homes et vice versa ; j’ai d’ailleurs beaucoup de héros historiques masculins, mais force est de constater que les femmes ont eu plus de mal (parfois) à devenir ces figures héroïques et à le rester dans nos mémoires, il est donc très inspirant de les voir ici présentées. Régine Pernoud parle notamment d’Aliénor d’Aquitaine (ma nouvelle héroïne, je veux un badge avec inscrit dessus « Aliénor rocks ») et de Jeanne d’Arc bien sûr, mais pas seulement. On découvre ces femmes aux prénoms oubliés et poétiques comme Dangerosa, Ermangarde (mon nouveau prénom favoris), Aélis, Eufrasie, Aglebarta, et etc. Et on découvre aussi Dhuoda (on remarquera que la page Wikipédia est déjà biaisée dés la première phrase), l’auteure du premier manuel d’éducation recensée et destiné à son fils. Il serait donc peut-être de bon ton de la coller aux côtés de Rabelais et Montaigne à ce sujet dans les manuels scolaires.L’autrice évoque Christine de Pisan, considérée comme la première écrivaine française au XIVe siècle, pour nous signaler que des femmes poétesses reconnues avaient existé plusieurs siècles auparavant comme Hildegarde de Bingen par exemple qui était aussi scientifique et mystique.L’écriture de Régine Pernoud est fluide et plutôt facile à suivre. S’agissant d’un ouvrage historique on est un peu bombardé-e de dates et de noms, mais l’auteure s’en sort assez bien pour nous remettre en contexte quand elle reparle d’une personne évoquée plus tôt. J’ai trouvé certains passages un peu plus longuets que d’autres, notamment ceux parlant beaucoup de religion.J’ai dés à présent très envie de lire sa biographie d’Aliénor, son autre ouvrage La femme au temps des croisades, et me renseigner plus avant sur le Moyen-Âge. Dans un autre registre, si vous voulez en apprendre plus sur les femmes dans l’histoire de l’art (qui est elle aussi bien sexiste on s’en doute) je vous conseille Histoire de l’art d’un nouveau genre d’Anne Larue.

  • Cat {Wild Night In}
    2018-11-25 02:35

    Am utterly euphoric to have finished this at last!

  • Giovanna
    2018-11-21 19:56

    La tesis de Pernoud es que el espacio y el reconocimiento que disfrutó la mujer de la época feudal se lo debió al ascenso de las ideas del cristianismo por sobre las leyes y costumbres romanas y que declinó con la llegada de la burguesía mercantil. Mi problema con el libro es que se limita a ilustrar esta idea y no a demostrarla. E incluso los ejemplos que cita se extienden más en describir a los protagonistas masculinos que a las mujeres que quiere destacar. En definitiva, se queda muy flojo en el análisis.

  • Mazel
    2018-11-16 20:44

    Etude systématique menée à travers une multitude d'exemples concrets, elle ne laisse échapper aucun aspect des activités féminines au cours de la période féodale et médiévale : administration des biens, métiers et commerce ; domaine de la pensée, de la littérature, de la politique même ; femmes écrivains, éducatrices, suzeraines, celles qui animèrent les cours d'amour et celles qui ont inspiré les romans de chevalerie.

  • Winnielou
    2018-12-14 03:30

    Remarquable. Passionnant, pas du tout pédant, pointu, écrit dans un style très facile à lire, un ouvrage qui a fait mille fois plus pour ma compréhension du Moyen Age que tous les cours d'histoire auxquels j'ai assisté. L'auteure décrit des vies de femmes célèbres ou moins après avoir resitué le contexte sur tous les plans de la vie quotidienne.

  • Elinor
    2018-12-02 00:56

    Très intéressant ! On apprend beaucoup de choses, qui remettent en perspective notre image du "Moyen-Âge". Ce livre nous permet également de nous interroger sur le féminisme. On découvre des personnalités très intéressantes. J'ai par contre trouvé la plupart des "généalogies" confuses, j'avais parfois du mal à relier les personnes entre elles.Une lecture très enrichissante !

  • Aurélie
    2018-12-02 03:41

    Passionnant et bien documenté.